Après les attentats de Paris…

… et avant ceux de Bruxelles, voici un avis tranché.

Oh bien sûr, ça ne vient pas de France.

Des nazis en plein action nazifiante nauséabonde.

Excusez le sang, mais des attentats, ça fait saigner et ça tue. Ils auraient dû utiliser de la peinture rose, c’eût été moins choquant pour le passant qui passe…

En France, on pose des fleurs et des bougies. On fait des marches je suis Charlie, je suis Paris, je suis Bruxelles. Bref, on est tout le monde, en attendant de n’être plus personne.

En France, on est padamalgam, ne stigmatisons pas, habituons-nous au pire…

En France, on est prison pour les alerteurs et les rétablisseurs chercheurs de vérité !

En France, on est paperasse, lois liberticides, assemblées godillotes suceuses de prébendes. Parfois même, on refait le monde sur l’air des petites marionnettes qui ainsi font, font, font trois p’tits tours et puis s’en vont…

En France, on est contents parce que le gouvernement annonce qu’il a réussi à peut-être faire en sorte de, s’il ne pleut pas trop, réussir à maintenir 4000 emplois pour des sous-marins fabriqués ailleurs… Cocorico !

Maintenir, c’est à dire ne pas supprimer. Pour 4000 peut-être sauvés, combien de supprimés chaque jour que le diable fait ?

Je ne devrais pas dire en France.

Ce pays qui est le mien n’est plus la France, mais une province d’états qui se servent sur la bête, se frottent les mains, se les serrent mutuellement, se congratulent secrètement (de moins en moins, car les connivences sont de plus en plus visibles, je pense. On voit bien où ils veulent nous mener), sous couvert de se combattre.

Dois-je vous les citer ? Bin non. Je ne suis pas en exil, moi.

N.B. Si quelqu’un pouvait nous traduire ce qu’il dit, ce serait plus que sympa. J’ai bien ma petite idée…

Les pubs les plus perverses…

… et les plus toxiques du moment nous viennent de canal +.

J’en vois parmi vous qui ne sont pas trop étonnés.

Quand je vois ces pubs, je me demande comment il est possible de faire aussi bête et pervers. Car c’est sans doute dans l’esprit de vendre de l’abonnement et des gadgets à écran qui vous suivent partout.

Mais que deviennent les pères dans tout ça ? De pauvres tarés qui sont supposés assister aux grands événements de la vie de leurs enfants, et qui finalement font quoi ?

Ah les salauds de pères !

Virons les papas ! Et puis tant qu’à faire, virons les hommes !

Les femmes ont bien raison de se passer d’eux !

C’est bien le message, non ?

La présentation vaut son pesant de rouerie :

Ajoutée le 18 avr. 2016

CANAL+ et son agence BETC nous livrent une nouvelle campagne “Dads” toute en émotion qui montre des pères présents à tous les grands évènements de la vie de leurs enfants.
Avec un regard, un geste, l’assurance qu’ils sont en train de capturer cet instant unique… ou pas.

CANAL+ annonce une bonne nouvelle pour tous ceux qui veulent s’offrir un moment de divertissement, quand ils le souhaitent et partout où ils vont : myCANAL.

Ce n’est même pas sournois… Ca se veut drôle. Qu’est-ce qu’on se marre !

Etonnant, non ?

Puissant renforcement de la répression…

…  en France frankistan.

Des années de taule pour avoir dit des choses qui ne plaisent pas.

Et la presse se congratule.

Evidemment !

La guerre civile arrive :

 

Oui, nous sommes en guerre.

Contre qui ? Contre tous ceux (et ils sont nombreux, à tous les niveaux de l’Etat) qui nous vendent.

Qu’ils aillent au diable…

A propos de mémoire courte…

C’est vrai que c’est une formule qui ressort au minimum tous les 5 ans, en approche de période électorale.

Mais citez-moi un moment où on n’est pas en période électorale en « France ».

Tout est fait pour qu’on soit constamment dedans, au propre comme au malpropre, ce qui a pour but d’excuser tout immobilisme. Car on ne peut pas réformer juste avant de passer devant les électeurs, n’est-il pas ? Enfin, dans leur esprit (aux candidats, pas aux électeurs).

Brefle.

Ce que je veux insister sur, c’est que tout le monde ne l’a pas courte, la dite mémoire. Il suffit d’apprendre un peu l’Histoire (et même beaucoup, c’est pas encore interdit), de lire, de voyager en Europe, de marcher le nez en l’air et de regarder, de parler aux gens, de s’intéresser à leurs langues, leurs métiers, leurs gastronomie, leurs paysages. Et vous les aimez.

Plus ou moins, selon vos préférences géographiques et morphologiques.

De qui je parle ?

Des Européens. Forcément, vous les aimez, les Européens.

Pour cela, il faut savoir faire ce que j’ai dit et avoir la mémoire longue.

Ce qui n’empêche pas d’avoir une mémoire prémonitoire, mais à ce moment-là, ça change de nom, ça s’appelle une intuition, une prémonition, voire une vision.

En effet, un visionnaire ne part pas d’un vide. Voyez le cas de Jean Raspail. Ce monsieur-là a étudié, voyagé, jaugé les habitants de la terre, étudié les conditions économiques et humaines. Et il en a déduit LE CAMP DES SAINTS.

Logique…

Et c’est aussi le cas de Jean de Brem, que je ne connaissais pas jusqu’à ce matin, à ma grande honte, et que je viens de découvrir grâce à Yaourt allégé ? Lequel relayait (peut-être) Dissidence française et Le Partisan.

2b) Jean Nicolas MARCETTEAU de BREM, né du second mariage à Paris le 2 août 1935, tué par la police le 18 avril 1963.

Journaliste, militant politique, proche par les convictions et la spiritualité de Jean BASTIEN-THIRY, il tombe 37 jours après l’exécution de son ami, tué par la police près du Panthéon.

 

jean de brem

Source (Tiens ! Un Vendéen…)

Le texte que j’aime, extrait du TESTAMENT D’UN EUROPEEN :

Je sens peser sur mes épaules misérables le poids démesuré du plus glorieux des héritages. A moi, qui ne suis rien et qui n’apporte rien, la civilisation fait un cadeau gigantesque : le patrimoine de l’Europe. Il est fait de trésors et de souvenirs. Chacun de nous, je crois, à Londres et à Vienne, à Berlin et à Madrid, à Athènes et à Varsovie, à Rome et à Paris, à Sofia et à Belgrade, doit ressentir le même drame.

Chacun de nous est le dernier des Européens.

Je suis le prince débile issu d’une lignée de colosses et qui va peut-être clore une race. Je mourrai sans postérité, stérilisé par l’atome ou égorgé par un fanatique. Et mes frères auront le même sort. Des géants nous précèdent, des héros et des savants, des explorateurs de la terre et des explorateurs de l’âme, des César et des Antoine, des monarques et des capitaines, des silhouettes sévères en robe de bure, de belles courtisanes ou des brutes implacables. Tout un cortège de grandes figures, resplendissantes de splendeur et de puissance, se déroule à nos yeux, immense fardeau pour nos contemporains dérisoires. Voici que s’amassent à l’Orient les nuages sinistres de la ruée païenne et barbare.

Je vais mourir. Je meurs. Et la race Europe avec moi. Avec nous. Je ne laisserai rien.

Depuis cinquante ans j’ai dispersé l’héritage. Et laissé le royaume du ciel en friche. Je n’aurais pas d’héritiers dans ce monde hostile et chaotique. Je ne puis laisser qu’un message : l’histoire, la très belle histoire d’une civilisation mortelle, qui se croyait invincible. Une civilisation pour laquelle des milliards d’hommes ont lutté et vaincu pendant trente siècles. Personne ne sera là pour me lire. Qu’importe. Voici comme un dernier cri de rage et d’amertume.

Taxez-moi de romantisme, qu’importe !

Pour moi, le trésor du monde, c’est une infante de Vélasquez, un opéra de Wagner ou une cathédrale gothique. C’est un calvaire breton ou une nécropole de Champagne.

C’est le Romancero du Cid, ou le visage hugolien de “l’enfant grec”.

C’est un tombeau des Invalides, ou le Grand Aigle de Schönbrunn, l’Alcazar de Tolède, ou le Colisée de Rome, la Tour de Londres, ou celle de Galata, le sang de Budapest ou le quadrige orgueilleux de la Porte de Brandebourg devenue le poste frontière de l’Europe mutilée.

Pour toutes ces pierres, pour tous ces aigles et pour toutes ces croix, pour la mémoire de l’héroïsme et du génie de nos pères, pour notre terre menacée d’esclavage et le souvenir d’un grand passé, la lutte ne sera jamais vaine.

Frêle Geneviève de Paris, patronne de l’Europe, seule contre les hordes mongoles, tu symbolises notre esprit de résistance. Et toi, vainqueur blond au visage de dieu, Macédonien aux dix milles fidèles, Alexandre, toi qui conquis le monde oriental avec ta foi et ton épée, dressé contre le destin et le sens de l’Histoire, tu symboliseras peut-être un jour le triomphe de l’Europe impériale.

Jean de Brem (1935 – 1963),

Extrait de « Le Testament d’un Européen« 

28 ans !

Je relaie…

… du très bon. Vous plaignez pas.

C’est ceci :

C’est la récré !

Voilà, régalez-vous. Merci à Paul Fortune et à ses commentateurs, car c’est excellent aussi.

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Source : Nuit du Lotus, ça devrait s’appeler.

C’est fatigant la révolution ! Pourtant, on leur dit bien que normalement, c’est une révolution « horizontale ».

Mais bon…Ca ne fait pas de mal et ça raffermit les biceps et triceps, en plus d’être un très bon entraînement à la position du Lotus. Bon pour la zénitude.

Attention aux tendinites quand même. Pas trop d’abus.

Sinon, vous savez sûrement que quand on veut juste passer le temps agréablement, quand on fait la révolution, il ne faut surtout ni chef, ni parti, ni organisation. Que du spontané.

On est quelques-uns à avoir vécu ça ^^. Les mao-spontex, ça s’appelait. Comités de parole, comités d’action, comités de etc.

Ni le pouvoir en place ni le système n’ont à trembler. D’ailleurs, ils le savent. Un vieux monsieur qui proteste contre l’invasion en rendant hommage aux morts de Calais, en déposant une gerbe au Monument aux Morts, est autrement plus séditieux que les rigolos qui campent à la République et ailleurs. Même un Veilleur debout tout seul contre la loi contre la filiation familiale est plus dangereux pour le système et se fait coffrer.

Ils le savent.

Un cri du coeur…

…qui fait mal du bien.

J’ai trouvé ça chez Le Nonce et j’ai bien apprécié.

Voilà quelqu’un qui dit bien haut ce que tout le monde pense, pas forcément tout bas.

Quand il vous dit bonjour, le gars, ça claque !

Ne manquez pas le début.

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Bon Dimanche !

J’imagine les supporters de l’OM déferlant à Paris lors d’un match contre le club qatareux^^. Ca doit ufler…

Un ptit plus pour la route, speciale dédicace aux  supporters de foutiballe :

3-0 au bout d’un quart d’heure ^^, une première historique.

Sont cool, Bengous et Tonton René.

Si tch’yé un homme, tu démissionnes, fatche de … !

De suite, gros !

On va voir si tch’yé un homme, gros !

Toute ressemblance avec une autre situation et un autre contexte serait purement fortuite…

« La déradicalisation est une arnaque »

Les gens qui réfléchissent ne sont pas monolithiques, tant s’en faut.

On pense tout clair ou tout sombre précisément quand on ne pense pas. Dès qu’on se met à faire un peu la part des choses, on tombe sur ça :

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Ceux qui me connaissent comprendront.

Il est passé le bon vieux temps des westerns classiques ou les bons (les cow-boys évidemment) et les méchants (les Indiens, évidemment) étaient reconnaissables à la couleur de leurs chevaux, le plus grand marqueur , bien plus important que les plumes ou les mocassins. Les cow-boys chevauchaient blanc et les Indiens noir ou tacheté (Mustangs).

C’est terminé tout ça, et on est bien embêtés.

Enfin, moi, je suis bien embêtée.

J’ai soutenu (mentalement, vu mes petits poings impuissants) les Serbes face à l’intervention de l’OTAN et à ses bombes, face à l’islamisation de certains pays de l’ex-Yougoslavie de Tito,  voulue par l’USrael, un coin musulman enfoncé dans l’Europe, par la bande. Aucun problème de conscience, vraiment aucun. Je ne connaissais pas les blogs et je ne savais donc pas que beaucoup de gens pensaient comme moi. Donc, là, je suivais sans le savoir une ligne de défense de l’Europe européenne, et me retrouvais par là-même du côté des soi-disants massacreurs et nettoyeurs ethniques, jugés par le Tribunal de la Haye. Et l’annonce de ces procès par les destructeurs de l’Europe me confortait dans cette position. Il fallait défendre les Serbes et la Serbie, je n’ai pas changé d’avis.

Et c’est pas mon ami Vlad qui m’en voudra ^^.

Puis j’ai admiré la fermeté de Vladimir Poutine face à l’OTAN, précisément, jusqu’à cette malheureuse affaire ukrainienne. Là, ça ne passe plus. S’il n’y avait que les Porochenko et Iartsneniouk (je vérifierai l’ortograf) en cause, vous pensez bien que je serais comme vous, fervents de Poutine. Vous et moi sommes conscients de  leurs magouilles et prévarications, ils sont aussi corrompus que le moindre magistrat de France et de Navarre. Eux ne comptent pas. Seul le peuple d’Ukraine compte, et sa volonté d’indépendance et de souveraineté, bafouée ces jours-ci par la demande d’adhésion de l’Ukraine à l’UE… Et le pire, c’est qu’on demande aux Néerlandais leur avis, par referendum. Je ne connais pas les résultats, mais je suis révulsée par la démarche. Pas par le referendum, dont nous avons oublié jusqu’au nom, mais par l’humiliation ressentie par le peuple ukrainien que ses dirigeants trahissent en voulant l’amener de force dans le giron  de l’OTAN. Notons au passage qu’on ne nous a rien demandé, à nous, ni aux autres membres de l’UE. Alors pourquoi les Pays-Bas ? Je sais pas… Vous allez me dire.

Les dirigeants de Kiev pètent de trouille devant la menace d’un peuple en armes, et réclament la protection de l’OTAN… Et le peuple représenté par ses bataillons se retrouve pris en otage entre les deux ogres, l’OTAN  et Poutine. L’OTAN n’a pas bougé un cil lors de l’annexion de la Crimée, l’UE non plus. Et il faudrait les rejoindre ? Tous ces sacrifices des volontaires des bataillons pour rien ? Il faut lire les commentaires insultants pour les Ukrainiens, sur les blogs poutineux… Des commentaires de misérables bien lotis, plein de condescendance pour un peuple qui souffre, et qui souffre autant que le peuple russe…

Donc, Poutine en Ukraine, désolée sans moi (Il ne va sûrement pas s’en remettre…)

En revanche, Poutine en Syrie, ah oui ! J’applaudis de toutes mes mains.

Suis-je folle ? Non, il me semble que l’ennemi n’est pas le même. En Syrie, il s’agit de se battre pour des notions qui nous sont chères, pour défendre la vie de Chrétiens ou de laïcs qui partagent peu ou prou nos valeurs, face au danger de barbarie.

Donc, Poutine ne se retrouve pas face à d’autres Européens, sauf ceux qui se sont enrôlés dans des combats obscurantistes. L’ennemi est extra-européen.

Pas le même ennemi donc ?

Enfin si, justement, si on suit la bébête qui monte jusque sous le soleil.

Et cet ennemi, quelqu’un comme Maître Goldnadel semble à première vue l’incarner au mieux. Président de France-Israel. Quand même ! Mais visiblement pas pro-immigration pour autant. Visiblement favorable à ce que l’Europe, la vraie, garde ses identités.

Et bien, ce monsieur-là, je l’ai vu hier, dans Polonium, aux côtés de Philippe Bilger, défendre la réclusion éternelle pour les terroristes, face à deux bien-pensants alacon dont Goldnadel vous parle mieux que moi :

De même, il n’est pas question de faire du mal au mal. J’ai participé vendredi, en compagnie de mon ami Philippe Bilger, à un débat sur Paris Première dans la bonne émission de Natacha Polony, sur la possibilité d’appliquer une peine de détention réellement perpétuelle aux terroristes les plus sanguinaires. Je ne nommerai pas, par humaine charité, notre principal contradicteur qui croyait incarner l’intelligente humanité. Tous les vieux poncifs, «populiste, nauséabond, rétrograde, écoeurant…» nous aurons été gratuitement servis, à défaut d’idées. Notre esthète narcissique, de la morale artificieuse, ne faisait certes pas œuvre d’originalité.

J’ai vu l’émission, comme je vous le disais. Et j’ai aimé ces deux figures, lui et Bilger. Je sais qu’ils ne sont pas tout ceci ou tout cela. Mais face aux autres, j’ai fait front avec eux ^^. C’est compliqué un être humain, et c’est compliqué la vie.

necker

…vous dis-je.

Je me demande si je dois fermer les commentaires…